Partie II
Ensuite venait la fête...........
Ensuite venait la fête de Sigillaria –
la fête des poupées – le 22 décembre, où l’on achetait
des jouets qui étaient offerts aux enfants.  
Puis, Brumalia (25 décembre) célébrait “l’anniversaire du Soleil
Invincible (sol invictus), lorsque les jours commencent à s’allonger
après le solstice” (Christmas and Christmas Lore, Crippen, page 7).  
C’était des moments de festivité, de beuverie et de débauche. Les
Egyptiens célébraient aussi la renaissance du soleil à l’image d’un
nouveau-né, plusieurs milliers d’années avant les Romains (The
Golden Bough, éditions St. Martin, pages 471-472).  
L’Assemblé chrétienne ne célébra pas la naissance de Jésus aussi
longtemps que les enseignements des apôtres restèrent intacts. En
fait, la11e édition de l’Encyclopædia Britannica nous révèle qu’à la
fin de l’an 245 apr. J.-C., Origène, un exégète, écrivain et docteur
de l’église, “repoussa l’idée pécheresse de l’observance de
l’anniversaire de la naissance du Christ”.  
Cependant, au quatrième siècle, pour tenter de faire plus d’adeptes,
“l’Église de Rome fixa catégoriquement l’anniversaire de naissance
du Seigneur le 25décembre” (Crippen, page 6). Le choix du festival
du solstice d’hiver et de l’anniversaire de naissance du dieu-soleil
était un choix délibéré.
Les nouveaux “convertis” pouvaient ainsi continuer à observer, sans
interruption, leurs anciennes coutumes populaires païennes – mais
sous une nouvelle appellation “chrétienne”! Les gens font la même
chose aujourd’hui – ignorant, pour la plupart, ce qui se dissimule
derrière cette façade “chrétienne”.  
La 15e édition de l’encyclopédie britannique nous énumère aussi des
coutumes connues de nos jours et qui font parties de cet amalgame
des fêtes de fin d’années :
« Le jour de la nouvelle année romaine (1er janvier) on décorait
les maisons de verdures et de lumières et on donnait des cadeaux
aux enfants et aux pauvres. Plus tard fut ajouté le rite allemand
et celte de la bûche… nourriture et fraternisation, bûche en
chocolat, verdure et sapins, cadeaux et vœux commémoraient tous
les différents aspects de cette saison de fêtes. Des feux et des
lumières, commémorant une vie durable et symbole de chaleur, ont
toujours été associés avec les fêtes d’hiver de tradition païenne
ou dites chrétienne. »
L’atmosphère de fête des réunions, l’usage exagéré des boissons et
les comportements débridés ne sont qu’une relique des Saturnales
païennes romaines. On retrouve les débuts du Nouvel An dans la fête
turbulente gréco-romaine de Dionysos (Bacchus – le dieu du vin) au
commencement de l’année.
« Le mithraisme est aussi associé au 25 décembre. Chez les Grecs et
les Romains on célébrait le dieu Mithra à cette date, car c’était
le jour de sa naissance. Une naissance magique et miraculeuse, car
il prit naissance comme un arbre vert tiré d’un rocher. Il
apportait la lumière au monde, car il tenait des torches allumées
dans ses deux mains élevées. Ce festival hivernal était aussi
appelé la « Nativité du Soleil » [James Frazer: The Golden Bough].  
Mithra était aussi parfois appelé le « Soleil Invincible » (sol
invictus). “ Extrait de “Mithras the Secret God” par M. J.
Vermaseren, Barnes & Noble, New York, 1963. p. 75
 
Nous admettons et perpétuons sans fin ces symboles païens dépravés
dans le cycle d’amusements superficiel des activités des fêtes de
fin d’année. Mais ne vous êtes-vous jamais demandé s’il n’y avait
rien d’autre de plus consistant que ça?  
Le folklore païen, adopté, adapté, conservé et retransmis par la
chrétienté traditionnelle, s’est-il substitué aux pratiques
bibliques beaucoup plus significatives?  
Quelqu’un quelque part aurait-il, à dessein, caché, effacé, occulté,
et habilement substitué les vraies fêtes que l’Éternel instaura?  
Fêtes qui, quand on les regarde de près, sont de loin beaucoup plus
remplis de sens pour les vrais chrétiens. En fait, elles sont
extrêmement significatives, car elles révèlent entièrement le plan
de salut de notre Créateur, pour l’humanité? (à suivre)
Même le monde sorcier et païen moderne réclament maintenant
l’origine de toutes ces coutumes comme étant les leurs, appropriées
par les chrétiens.
« Pourquoi célébrons-nous ce qui semble être d’origine d’une fête
chrétienne, Noël, dans la religion d’Astarù?  
Clarifions quelque chose tout de suite en partant… Mis à part les
scènes de la nativité et la Messe de Minuit, tout ce qui est
pratiqué et observé par les chrétiens en cette saison, qu’ils
appellent Noël, ils se le sont approprié de source barbare et
païenne. Il s’agit d’un fait que n’importe quel historien, même
médiocre, pourra découvrir par une simple brève recherche du
passé. Cette connaissance, bien que connue des milieux érudits,
demeure généralement dissimulée aux populations chrétiennes.
Cette saison du Solstice d’Hiver est possiblement la plus
importante de l’année pour ceux qui suivent l’ancienne religion
d’Astaru. Elle débute dans la « Nuit Mère » du 20 décembre et se
termine à la 12e nuit, le 31 décembre. Festoyer, donner des
cadeaux, décorer des arbres, visiter la parenté et les amis, les
cultes religieux, etc., tout cela fait partie de cette période
magique de douze jours. Tout cela était observé par des millions
de nos ancêtres depuis des millénaires, bien avant la religion
chrétienne d’origine judaïque. » The Witches’ Voice – Popular
Holidays, withchvox.com
Aussi surprenant que cela puisse paraître, l’Encyclopédie Catholique
même nous révèle avec une très grande clarté que cette fête de Noël
n’était pas à l’origine observée par les premiers chrétiens.
 
« Noël ne faisait pas partie des festivités originales de
l’Église. Iréné (115 - 191) et Tertullien (160 - 213) l’ont omis
dans leur liste des fêtes; Origène (185 - 232), cherchant
probablement à jeter le discrédit sur cette Natalitia impériale
revendique que dans les Écritures, seuls les pécheurs, pas les
saints, célèbrent leur naissance; Arnobius (284 - 305) tourne à la
dérision l’ « anniversaire de naissance » des dieux. »
Encyclopédie Catholique – New Advent en ligne sous la rubrique
“Christmas”. NewAdvent.org
 

Constantin le Grand

L’Empereur Constantin, qui comprenait le rôle essentiel que la
religion jouait dans l’ancienne Rome, a donné un statut officiel au
christianisme. De cette façon, il apporta la paix interne à
l’Empire.
En brillant commandant militaire, il avait aussi le génie de
reconnaître qu’après avoir déclaré le Christianisme comme étant la
religion de l’état (Constantin a forcé tous les païens de son empire
à être baptisés dans l’église romaine), il y avait maintenant un
besoin urgent d’unir le paganisme et le Christianisme.  
À cette époque, l’église romaine corrompue était maintenant remplie
de païens étiquetés comme Chrétien, qui tous devaient être pacifiés.  
Quelle excellente façon de « Christianiser » leurs idolâtries
païennes. Ainsi, les religions Babyloniennes mystérieuses furent
introduites par Constantin, débutant en 313 apr. J.C. (et établirent
une position forte avec le conseil (ou concile) de Nicée en 325 apr.

J.C.)

L’église romaine conduite par Constantin était plus que consentante
à adapter et adopter les pratiques païennes afin de rendre le
Christianisme plus savoureux. Constantin utilisa la religion comme
outil un politique, totalement dépourvue de spiritualité véritable.-
les rituels païens et idoles prirent des noms Chrétien.  
Surprenant!

Un peu d’histoire récente…

Au début du 17e siècle, même en Angleterre, après la réforme, et
dans les colonies puritaines d’Amérique du Nord, la célébration de
Noël était bannie. Les puritains, (les réformés qui voulaient garder
le christianisme pur) étaient offensés des excès de manger et de
boire et de toutes choses observées pendant cette saison de fêtes.  
En 1644, toute célébration de Noël, séculière ou religieuse, était
interdite sur décret du parlement.  
Les crieurs des rues proclamaient « Pas de Noël » à cette époque. Le
jour de noël était considéré comme un jour ouvrable ordinaire et
quiconque y attachait une signification religieuse ou n’irait pas
travailler ce jour-là, pouvait être puni d’amande ou même mis en
prison.
Lentement les choses changèrent et la loi fut révoquée en 1681, mais
l’hostilité des chrétiens à l’égard de Noël se poursuivit pendant
des années.
À la lumière de ces nouvelles connaissances, alors que nous
découvrons la véritable origine de ces coutumes et ces fêtes, nous
pouvons penser une foule de choses de tout cela. Mais, est-ce
vraiment important ce que l’on pense?  
En tant que chrétiens diligents, avec des cœurs purs, voulant
vraiment plaire à notre créateur et à notre sauveur Jésus-Christ, ne
devrions-nous pas rechercher ardemment ce que Dieu pense.  
Avec ces faits nouveaux maintenant à notre esprit, nous pouvons
examiner certaines écritures de la parole de Dieu, avec un œil
nouveau, et littéralement entendre ce que Dieu a à nous dire, ce que
Dieu pense vraiment.

Laissons donc l’Esprit de Dieu parler à notre cœur…

Car il n’y a rien de secret qui ne doive être manifesté, et il n’y
a rien de caché qui ne doive venir en évidence. 23 Si quelqu’un a
des oreilles pour entendre, qu’il entende. Marc 4:22-23
 
Dieu notre Seigneur, notre Créateur nous demande d’observé ce qu’Il
nous prescrit, sans rien n’y enlever n’y rien ajouter et encore
moins d’imiter les nations et les païens. On peut voir plusieurs
exemples de cela dans la parole de Dieu.
Quand l’Éternel ton Dieu aura exterminé de devant toi les nations,
vers lesquelles tu vas pour les déposséder, et que tu les auras
dépossédées, et que tu habiteras dans leur pays, 30 Prends garde à
toi, de peur que tu ne tombes dans le piège en les suivant, quand
elles auront été détruites de devant toi, et que tu ne recherches
leurs dieux, en disant: Comment ces nations servaient-elles leurs
dieux? Que je fasse de même, moi aussi. 31 Tu n’agiras point ainsi
à l’égard de l’Éternel ton Dieu; car elles ont fait à leurs dieux
tout ce qui est en abomination à l’Éternel, et qu’il déteste; et
même elles ont brûlé au feu leurs fils et leurs filles en
l’honneur de leurs dieux. 32 Vous aurez soin de faire tout ce que
je vous commande: Tu n’y ajouteras rien, et tu n’en retrancheras
rien. Deutéronome 12:29-32
 
N’oublions pas que Dieu est « le même hier, aujourd’hui et pour
toujours » (Héb. 13:8).
Il leur répondit: Hypocrites, Ésaïe a bien prophétisé à votre
sujet, quand il a dit: Ce peuple m’honore des lèvres; mais leur
cœur est bien éloigné de moi. 7 Mais c’est en vain qu’ils
m’honorent, enseignant des doctrines qui sont des commandements
d’hommes. 8 Car, en abandonnant le commandement de Dieu, vous
observez la tradition des hommes, lavant les pots et les coupes,
et faisant beaucoup d’autres choses semblables. 9 Il leur dit
aussi: Vous annulez fort bien le commandement de Dieu, pour garder
votre tradition. Marc 7:6-9
Et Jésus, s’approchant, leur parla et leur dit: Toute puissance
m’a été donnée dans le ciel et sur la terre; 19 Allez donc et
instruisez toutes les nations, les baptisant au nom du Père, du
Fils et du Saint-Esprit, 20 Et leur apprenant à garder tout ce que
je vous ai commandé; et voici, je suis avec vous tous les jours
jusqu’à la fin du monde. Amen! Matthieu 28:18-20
 
Fêter Noël, ou prétendument la naissance de Jésus-Christ, ne faisait
pas partie des instructions à transmettre par l’église apostolique.  
Le catholicisme, d’où il tire son origine, puis la chrétienté en
général, qui a suivi, ont choisis d’observer, et de transmettre par
traditions d’homme, un jour que ni Christ, ni le Père n’a commandé
alors que la Bible nous dit de nous éloigné des choses du monde, de
ne pas imiter les païens, de tracer une ligne claire entre nous et
le monde.
 

La Bible, la Parole de Dieu n’entend-elle pas ce qu’elle dit?

 
Ne vous mettez pas sous un même joug avec les infidèles; car qu’y
a-t-il de commun entre la justice et l’iniquité? et quelle union y
a-t-il entre la lumière et les ténèbres? 15 Quel accord entre
Christ et Bélial? ou quelle part a le fidèle avec l’infidèle? 16
Et quel rapport entre le temple de Dieu et les idoles? Car vous
êtes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l’a dit: J’habiterai au
milieu d’eux et j’y marcherai; je serai leur Dieu, et ils seront
mon peuple. 17 C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux, et vous
séparez, dit le Seigneur, et ne touchez point à ce qui est impur,
et je vous recevrai; 18 Et je serai votre Père, et vous serez mes
fils et mes filles, dit le Seigneur tout-puissant. 2 Corinthiens
6:14-18
Ayant donc, bien-aimés, de telles promesses, purifions-nous de
toute souillure de la chair et de l’esprit, achevant notre
sanctification dans la crainte de Dieu. 2 Corinthiens 7:1
 
Pourtant tout au long des siècles, lentement mais sûrement, les
anciennes coutumes païennes se sont ajoutées à l’église catholique
qui s’est imposée au monde, ainsi que la célébration de Noël, dite
de la célébration de la naissance du Christ.  
Mais, je dois vous dire qu’en ces temps de la fin, temps où la
connaissance augmente (Dan 12 : 4), de plus en plus nous voyons que
Dieu révèle de plus en plus de choses à son peuple, son peuple qui
se laisse conduire en esprit, et celles que nous apprenons
aujourd’hui en font parties, et apprenant cela il y a de moins en
moins de chrétiens, des chrétiens qui aiment Dieu, qui conservent
cette supercherie dans leur vie. Amen!  
Substitution et supercherie satanique! 
J’aimerais maintenant vous montrer et vous faire réaliser des choses
qu’on a ajoutées dans les derniers siècles, car on n’a jamais cessé
au cours des siècles, d’ajouter au mensonge et à la supercherie,
comme si l’abominable n’était pas encore assez abominable.  
Je veux parler ici du père Noël, Santa Claus. Je veux mettre ici en
évidence des traits distinctifs concernant Jésus-Christ selon les
Écritures, et Santa Claus selon la tradition affabulatrice des
hommes qui est inspirée par le Prince de ce monde.  
Voyons à quel point Satan, le singe de Dieu, veut toujours prendre
la place de Jésus-Christ en nous éloignant subtilement de Lui afin
de mieux régner sur nous, nous détruire et nous amener à notre
perte.
Voyons la subtilité du message insidieux et des mensonges colportés
par la tradition, afin d’octroyer les attributs de notre Seigneur et
grand Dieu Jésus-Christ a un personnage de pacotille. Et, réalisons
à quel point on nous a trompés…
St-Nicolas
 
Voyons comment cela a débuté et jusqu’à où cela nous mène
aujourd’hui. Le père Noël, ou Santa Claus original s’appelait Hagios
Nikolaos, plus tard canonisé sous le nom de saint Niclolas.  
C’était un archevêque de l’église catholique. Il aurait vécu vers
environ les années 300 A.D. et aurait participé au concile de Nicée,
premier concile de l’église catholique. C’est la plus vieille
tradition du bon saint papa, qui avait soin des enfants et qui
distribuait des récompenses s’ils avaient été sage. 
Selon la tradition, Nikolaos avait une douce place en son coeur pour
les enfants. Quand il fut canonisé, l’église lui donna la charge de
saint patron des enfants, citant toutes sortes d’actions gentilles
qu’il avait eu à leur égard. Plus de 1500 ans de traditions n’ont
cessé d’en rajouter pour qu’il devienne le St-Nicolas connu, encore
aujourd’hui, partout en Europe.
À l’origine, sa fête, fête des enfants, se fêtait le 6 décembre,
mais harmonisation voulant, cette fête fut déplacée de plus en plus
vers le 25 décembre, par souci d’uniformité commerciale avec le
reste du monde.
 
Le père Noël moderne, tel que nous le connaissons aujourd’hui, fut
introduit vers le début des années trente. Ce personnage et ses
attributs furent inventés et activement commercialisés par la
compagnie Coca-Cola. Et on le retrouve maintenant dans beaucoup de
pays dans le monde.
Il va sans dire aussi, que les pouvoirs magiques et attributs
merveilleux du père noël, vont sans cesse s’accroissant et sont
allègrement, judicieusement et vigoureusement promus et mis de
l’avant par le cinéma moderne.
 

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